Les touristes responsables de TOCKEM
Le respect est le gage d’une meilleure rencontre…
- Considérons les populations locales, leurs traditions, cultures et religions avec respect…
- Evitons les préjugés et les jugements hâtifs. Faisons preuve d’humilité : abandonner le principe du client souverain permet souvent de nouer des contacts chaleureux.
- Prenons le temps de rencontrer et d’attendre.
- La photo n’est pas la meilleure mémoire… Ne pas prendre de photos ou de films de personnes isolées sans avoir reçu l’autorisation expresse de le faire.
- Le cadeau n’est pas toujours la meilleure aide…Le pourboire récompense la qualité d’un service, et n’est jamais un dû, ni un salaire.
- Ne distribuons pas des médicaments de façon inconsciente et dangereuse pour l’intégrité physique des réceptionnaires. Les hôpitaux ou autres dispensaires des régions visitées sont souvent plus à même de gérer ces dons.
- Ne donnons pas d’argent aux enfants. En effet, de ces habitudes en résulte fréquemment que le « salaire » d’un enfant de 10 ans soit plus élevé que celui de son père, paysan, qui s’éreinte au travail dans son champ. Il s’en suit une distorsion au sein de la cellule familiale qui peut provoquer son éclatement.
- La notion même de « cadeau » doit être entendue comme un « don ». Il n’est pas la rétribution d’une photo ou d’un coup de main, mais le souvenir que nous avons envie de laisser au terme d’une rencontre aussi brève soit-elle. Les stylos, ballons et autres cadeaux traditionnels sont plutôt à remettre aux instituteurs ou aux chefs de village qu’aux enfants eux-mêmes.
Souvenirs ou négoces…
- Essayons d’acheter directement à l’artisan plus qu’au revendeur.
- Les accords pour la protection des espèces (CITES) interdisent le commerce de peaux, d’ivoire, d’écailles, de coraux, de coquillages, de même que l’importation d’animaux exotiques vivants. Ces accords ont été ratifiés par l’Union Européenne dans le but de protéger plus de 2 500 espèces d’animaux et 30 000 de plantes menacées. Renonçons donc à acheter coquillages, papillons, sacs en peau, ivoire, animaux sauvages vivants ou non. De même, évitons les spécialités culinaires locales à base d’espèces menacées.
- N’achetons pas le patrimoine culturel et traditionnel : bijoux (sauf s’ils sont fabriqués spécifiquement pour les touristes), outils agraires, objets sacrés…, dont les populations n’hésiteront que peu de temps à se défaire face aux sommes d’argent proposées.
Seule reste l’empreinte de nos pas…
- Ne laissons pas nos déchets derrière nous : mégots, papiers ou emballages, sacs plastiques…
- Il est bien de rapporter les ordures les plus polluantes chez-nous : piles et batteries de toutes sortes, déchets non-destructibles.
